Vers les trois mesas au-dessus de la station climatique de Gohrisch

Vers les trois mesas au-dessus de la station climatique de Gohrisch. Les trois mesas entourant la station climatique s’appellent « Gohrischstein » (pierre de Gohrisch), « Papststein » (pierre de pape) et « Kleinhennersdorfer Stein » (pierre de Kleinhennersdorf). Notre randonnée nous amènera à travers des brèches étroites jusqu’aux sommets de la Gohrisch et de la Papststein dont les plateaux crevassés offrent des panoramas fantastiques sur la Suisse Saxonne. À la « Kleinhennersdorfer Stein » le randonneur trouvera des grandes grottes.

Route: Gohrisch - Gohrischstein - Papststein - Lichterhöhle chez Kleinhennersdorfer Stein - Hans-Förster-Weg au-dessous de Papststeins - Muselweg - Gohrisch

Points de vue: Gohrischstein***, Papststein***, Point de vue: prairie au-dessous de Kleinhennersdorfer Stein**

Degré de difficulté:Schwierigkeit: mittel Länge: ca. 8 km Dauer: ca. 3,5 - 4 h
distance: 8 km, durée : ca. 3,5 h

Restaurants: Auberges de Gohrisch, Papststein

Notre randonnée commencera au centre de la station climatique de Gohrisch à côté du parking et de l’arrêt d'autobus, l’ancien tribunal d'en face. Aujourd’hui, ce tribunal est le restaurant et
l’hôtel Annas Hof dont l'ancien propriétaire est considéré comme fondateur de la tradition de Gorisch comme « endroit de villégiature d’été ». Il était le premier à avoir transformé son domaine en hôtel pour des clients aisés et ainsi posait la première pierre de la revalorisation de Gohrisch comme station climatique.

Un poteau indicateur nous montera la direction vers le « Stiller Grund » (fond tranquille) et le rocher de Gohrisch marqué par le point jaune . Nous monterons le long d’un établissement horticole, le flanc nord-ouest du mont de Gohrisch s’élèvera tout droit devant nous. Dans le « Wiesenthal » plat du « Stiller Grund », on arrivera le « Waldecke ». (Coin forestier). En regardant derrière nous, la « Lilienstein » (pierre de lys) s’élève au-dessus de la station climatique de Gohrisch.

Nous quitterons le chemin marqué par un point jaune et entrons dans le taillis sombre composé des épicéas et pins. Prenant l’escalier en bois, on montera en chandelle jusqu’à ce qu’on arrive à un chemin plus grand. Ici, on trouvera un panneau du circuit éducatif qui a été aménagé par des élèves du collège de Papstdorf en 1997/98.


Nous ne suivrons ce chemin large que pour quelques mètres. Une surface de sable et plusieurs départs d’eau prouvent qu’on est arrivé au pied du mont de Gohrisch. Nous irons à gauche. Juste après 30 mètres, le chemin balisé nous mènera à la montée au Gohrisch. Après seulement deux minutes, on trouvera le prochain poteau indicateur où on tournera à droite.

À gauche en haut, on verra les parois rocheuses escarpées du Gohrisch. Maintenant, le taillis se transformera en forêt de grands vieux hêtres et pins. À gauche, nous entrons dans un coin de rocher. On aura deux options pour la montée : à gauche le chemin plus difficile demandant une stabilité des pas et menant à travers de la « gorge de faucon » et à droite la montée plus facile.

Nous prendrons la « gorge de faucon » et irons à gauche. Sur le chemin, on découvrira un banc en pierre qui porte le nom du garde forestier Emil Grünewald qui a mis en valeur la Gohrischstein. Ce banc a été monté lors de son 100e jour de la mort. Nous traverserons un petit bloc de rocher et à gauche devant nous, nous verrons le site escalade « nain » où nous pourrons peut-être observer des alpinistes. Maintenant, on entera dans la « gorge de faucon » à droite. Utilisant des échelles en bois, on montera la gorge, qui a été élargie artificiellement en 1886. Cette montée dans la sombre gorge étroite va surtout faire plaisir aux enfants.

Arrivé sur le plateau, on se tournera d’abord à gauche vers la vue de girouette. Le plateau de Gohrisch étant très crevassé, nous devrons monter et descendre un peu plusieurs fois avant d’arriver le point de vue au coin nord-ouest. Depuis plus de 100 ans déjà, la paroi est ornée de girouettes. Des photos prouvent l'existence de cinq différents drapeaux. Seule quelques-uns possèdent une telle solidité qui permet l'existence pendant plusieurs années. La sixième girouette, faite avec beaucoup d'art et montée en 1985, porte les mots « Berg Heil » (Vive le Mont) et était fabriquée par un amateur de la région de Gohrisch. La vue de la paroi nord-ouest rocheuse est spectaculaire : Au nord, directement au-dessous de notre position, on verra la station climatique de Gohrisch entourée par la Lilienstein, la vallée d'Elbe est au milieu. Au nord, les rochers des régions de Rathen et de Brand suivrent et au nord-ouest, les Bärensteine (pierres d’ours) s’élèvent derrière l’allée de Napoléon.

En regardant vers l’ouest, on verra le large versant est de la Pfaffenstein et même l’aiguille pointue du Barbarine. A côté de la Pfaffenstein, le Quirl plat et la forteresse de Königstein sont situés côté à côté.

Dans le sud, on peut percevoir la grande région forestière autour de la Katzstein et du mont Hoher Schneeberg.

Dans l'est, les rochers de deux « Hunskirchen » près de la Papststein s'élèvent, à ses côtés gauches se trouve la « Kleinhennersdorfer Stein » qui est plat. Si on a une bonne visibilité, on pourra voir la Suisse Saxonne postérieur. On pourra percevoir les « Schrammsteine », la « Hoher Torstein » et la « Pierre de Faucon ». Entre la Pierre de Faucon et la « Hohe Torstein », une petite partie de la Bloßstein sera visible dans les Pierres de Singes.

Sur le même chemin, on retournera jusqu’à la sortie de la gorge de faucon, ensuite, on continuera sur le récif rocheux jusqu' à ce qu’on arrive à l'abri du côté est, reconstruit en 1998. Tout droit devant nous, on verra la Papststein (pierre de Pape) avec la tour de pompiers, à son côté gauche, se trouvent la Grande et la Petite Hunskirche.

Non loin de l’abri, juste après quelques minutes, on descendra à la Grotte Suédoise utilisant un escalier. Au temps des guerres, cela n’était pas la grotte crevassée étroite qui servirait comme refuge aux paysans, mais la petite vallée encaissée. L’eau de retenue sortant d’un horizon aquifère dans la paroi rocheuse verte et humide était collectée dans un petit bassin artificiellement rendu plus profond. Aujourd’hui, on peut voir le bassin rempli de l’eau même en plein été.

Retourné à l’abri, on trouvera de petites constructions pour l'élimination de l'érosion qui montrent que le tourisme dans la région de Gohrisch a également des conséquences négatives. Surtout, les dommages causés par des randonneurs réduisent la végétation sensible. En 1887, le patron du restaurant de Papststein a encore raconté qu'à cette époque, il avait collecté toutes les airelles rouges nécessaires pour son restaurant sur la Gohrischstein et la Papststein. Aujourd’hui, on ne les trouve que rarement.

De l’abri, la descente nous amènera à travers une gorge dans le côté est de la mesa et ensuite, on descendra un chemin escarpé utilisant les marches sculptées dans le rocher. Juste devant la rue, on arrivera à une bifurcation. Nous tiendrons notre gauche et suivront le chemin balisé par le « point rouge » . Seulement quelques mètres après, nous tomberons sur un panneau indiquant un marais basaltique ouvert. Dans les 1850, on avait trait du basalte ici pour l'utiliser comme cailloutis.

La masse fondue de basalte à environ 1100°C, qui s’élevait dans le grès pendant le tertiaire, n’atteignait pas la surface de la plaque en grès étant plus massive à cette époque là. Le grès à côté de la cheminée basaltique ayant un diamètre d’environ 30 mètres fondait partiellement et puis se refroidissait en formant des colonnes en grès. Celles-ci sont extraordinairement jolies et gracieuse dans la région de Gohrisch. Malheureusement, ce site est disparu avec le temps. Telles colonnes en grès n'existent que sur le Hausberg (mont de maison) dans la Suisse Saxonne postérieure et sur le « Orgel » (orgue) dans la montagne de Zittau. Les colonnes en grès au pied de mont de Gohrisch forment un monument naturel protégé depuis 1979. .

Quelques minutes après, directement au-dessus de parking, nous arriverons à la sortie de galerie de la « Specksteinstollen » (galerie de stéatite). Une porte en acier ferme cette galerie qui n’est pas accessible aux visiteurs. Seules les chauve-souris peuvent entrer dans leur zone d’hivernage à travers d’un trou.

Nous traverserons la rue et commencerons la montée sur la Papststein. On montera d’abord les longs des escaliers, plus tard, on continuera sur des escaliers en aciers situés entre des rochers jusqu’à ce qu’on arrive à la Papststein. À gauche, le randonneur trouvera deux belvédères.


Les rochers escarpés de Hunskirchen se trouvent directement devant nous. Ce nom qui, par exemple, peut aussi être trouvé dans la désignation « Hinterhermsdorf » est dérivé du moyen haut allemand « hunkerk », le mot « hun » désignant l’hauteur et « kerk » le sommet. À côté du Hunskirchen à partir du belvédère, nous verrons le Gohrisch que nous avons monté tout à l'heure et son flanc nord-ouest escarpé ainsi que sa girouette dans le lointain. L’abri est également visible. La vue dans le lointain ressemble à celle du Gohrisch. Tout près d’ici, nous trouverons une inscription sur le rocher nous rappelant du mesurage royal en 1863.

Le seule « siège » du Hunskirchen a eu lieu en octobre 1996 pendant une présentation de l’exercice militaire « Chasseur ‘96 ». Pour cela, on avait choisi la zone naturelle protégée qui, comparé au parc national, était de « qualité inférieure ». Plus de 100 alpinistes sont grimpés sur le Hunskirchen et ont déroulé des banderoles sur les parois rocheuses. À cause des protestations véhémentes des alpinistes, randonneurs, écologistes et habitants contre les manœuvres militaires dans la Suisse Saxonne on a renoncé à de nouveaux exercices.

En peu plus en haut, déjà à proximité du restaurant sur le mont, il y a un autre point de vue.

C’est à cause de la visite de Prince Frédéric Auguste de la Saxe en 1830 que la Papststein est devenu un but d'excursion estimé. En 1858, un pavillon en bois a été monté sur la Papststein. Non loin du petit restaurant ouvert en 1862, une tour de vue en pierre avait été construite en 1883. Dès 1889, le visiteur de cette tour avait eu une vue sur le sommet du sud. Après que la tour de vue s'était délabrée, il devait être démoli en 1936. Par ordre de la Département de Forteresse de Königstein de l’association de montagne, on avait construit une nouvelle tour en bois sur la Papststein qui avait 9 mètres de haut. En 1969, on a aussi démoli cette tour. Aujourd’hui, l'image de la Papststein est marquée par une tour de pompiers.

Dans un document de l’année 1496, on désigne la Papststein par « Bogersdorfer Stein » (Pierre de Bogersdorf) ce qui était dérivé du village proche « Bogansdorf » (en 1371) ; qui , en 1548, portait le nom Bobstdorf et changeait son nom pour une dernière fois en « Papstdorf ».

A partir du restaurant sur le mont, ouvert tous les jours, il est recommandable de monter sur le sommet de Papststein (452m) pour profiter de la vue vers le sud et l’est. À côte du mont de Gohrisch, on verra la Pfaffenstein. À l’arrière-plan, on pourra percevoir le « Hoher Schneeberg » avec sa tour de vue. Les deux "Zschirnsteine », les « Lasensteine » plats, la « Kohlbornstein », la « Zirkelstein », la « Kaiserkrone », le cône basaltique du « Rosenberg », le « Kaltenberg » à Bohême et le « Grand Mont d’Hiver » au milieu de la Suisse Saxonne postérieur seront également visibles (voir aussi Panorama).

Directement au-dessous de nous, entouré de vastes champs, se trouve le village de Papstdorf avec son église lumineuse. D’ici on peut même deviner les formes des « Waldhufen » (villages typiques qui étaient couverts de forêt qu’on a défriché), même si aujourd’hui, ceux-ci sont réunis et forment des vastes champs.

Peut-être qu’on verra une buse variable, l’oiseau de proie le plus commun dans la Suisse Saxonne, qui décrit des cercles.

Si on regarde de l’autre côté de Gohrisch et de Kleinhennerdorfer Stein, on pourra s’imaginer qu’autrefois les trois mesas ont formé un plateau en grès entier.

À partir de Papststein, on descendra les escaliers, puis le chemin passe en peu au-dessous de l'arête rocheuse la plus haute et reste sur la même hauteur. Directement au-dessous de nous se trouvent les parois rocheuses escarpées. Ici, il y a eu un glissement de terrain énorme en janvier 1972, pendant lequel 4000m3 de pierres sont tombés dans la vallée. À la pente au-dessous de la Papststein, nous verrons des blocs rocheux géants qui, pendant le glissement de terrain, s’élevaient de la paroi et entre lesquels de jeunes arbres sortes déjà de terre.

Pour une dernière fois, avant que nous descendions le chemin escarpé, on prendra plaisir de la vue sur Papstdorf avec l'église, qu’on a du côté sud de la Papststein. Les Zschirnsteine se présentent dans une manière extraordinaire.

Les marches commencent dans une gorge rocheuse humide, qui est ouverte au public depuis 1845, et mènent à un anticlinal avec une croisée de chemins. Ici, nous quitterons le chemin balisé en « cercle rouge », n’irons pas à gauche dans le « Suppelsgrund », mais continuerons sur le chemin qui monte doucement vers la « Kleinhennersdorfer Stein » jusqu’à ce qu’on arrive à la prochaine croisée couverte de sable où on trouvera un panneau de circuit éducatif qui mène à l’extraction du grès à la Kleinhennersdorfer Stein. À notre gauche, le « Große Hunskirche » s’élève derrière la Papststein. À la croisée, la montée aux grottes dont la plus grande est la « grotte de lumières » commence (voir « Annexe » pour des informations détaillées).

Après la visite des grottes, nous retournerons à la croisée sableuse et puis, suivrons le chemin qui descend à gauche vers Kleinhennersdorf jusqu'à la lisière de la forêt. On y trouve un chemin balisé en « trait rouge » qui nous amènera vers Papstdorf à droite.

Nous ferons de la marche sur la même hauteur le long du pré avec une vue magnifique. Un lieu de repos avec banc et table nous invite de rester un peu pour prendre plaisir à la vue.

Tout près d'ici, les « Lasensteine » et la « Kohlbornstein » s’élèvent et on laissera errer son regard à la Suisse Saxonne postérieur. La « Chaine de Schrammstein » avec le Pierre de Faucon se dessine distinctement. À gauche, on verra la « Kleinhennersdorfer Stein » (392m) qui est boisée et marquée par quelques promontoires rocheux.

Directement devant nous se trouve le village de Kleinhennersdorf dans un vallon. La première mention de Kleinhennersdorf était en 1439 comme « Wyndisch Heynersdorff ». Le mot slave « wendisch » était combiné avec le nom du locataire franc Heinrich (Henri) ou Heiner. Probablement, les Wenden (nom tudesque des slaves d’Elbe) étaient les premiers à peupler cet endroit.

Nous traverserons une réserve à gibier et arriverons à une prochaine bifurcation située un peu au-dessous l'anticlinal entre la « Papststein » et la « Kleinhennerdorfer Stein ». À gauche, nous suivrons le chemin balisé par le « cercle rouge » et le « trait rouge » jusqu’à ce que nous arrivions à une petite place près de premières maisons de cette partie du village de Papstdorf qui s'appelle « Rapsdörfel » (petit village de colza). Ici, nous quitterons le chemin marqué de ces indicateurs rouges et tiendrons notre droite sur un chemin en béton étroit qui nous offre une vue vers le bas sur l’église du Papstdorf.

On suppose que Papstdorf, situé dans un vallon aquifère, a été fondé par des colons francs dans les 1250. La première mention de village Bogansdorf dans un document a été en 1371. L’église actuelle a été construite en 1786/87.

À un virage à gauche, on trouvera un poteau indicateur donnant les directions vers la Papststein et la Gohrisch. Marchant au sud de ces deux pierres, nous retournerons à la station climatique de Gohrisch. Près du poteau indicateur, il commence le « Chemin de Hans Förster » portant le nom du botaniste important de la Suisse Saxonne Hans Förster (1896-1971) qui habitait à Papstdorf. Le deuxième nom du chemin, sur lequel on marche maintenant et qui passe le pied du sud de la Papststein, est le « Weinleitenweg » (chemin de la pente de vin). Il rappelle des essais de la viticulture dans cette région au versant sud.

À notre gauche, nous trouverons plusieurs bornes frontières de la forêt portant soit des épées d’un prince électeur soit une couronne. À la fin du « Chemin de la Pente de Vin », juste devant la rue, on trouvera le « Lachternummer 32 » avec couronne sur un grand bloc rocheux. Ce bloc rocheux portant le nom bizarre « Schlickerschlacker » se formaient pendant un ancien glissement de terrain.

Nous traverserons le monte-charge du restaurant et arriverons à la rue que nous suivrons jusqu’à l’entrée de village de Papstdorf. Nous tiendrons notre droite et irons sur le chemin d’exploitation dans le pré traversant un groupe de bouleaux avec banc. Au dessus de nous, nous verrons la Papststein rocheux et la Gohrischstein.

Nous traversons la rue « Gorisch-Cunnersdorf » et puis, nous marcherons sur le chemin « Muselweg » balisé en jaune à travers de la forêt vers la station climatique de Gohrisch. Le nom est dérivé du mot « Mus » (Maus= souris). Cela veut dire « se comporter comme une souris, se déplacer furtivement ». Traversant les Hufen paysans, ce chemin servait de chemin menant aux moulins à farine de Cunnersdorf. Sur le dernier parcours devant la lisière de la forêt, on traversera de nombreux « Wegehohlen ».

Arrivé à la lisière de la forêt, on ira quelques mètres á droite vers une bifurcation. D’ici, on a deux options pour le retour vers Gohrisch: Soit qu’on prenne le chemin balisé du « point jaune » vtraversant le banc de vue « la Tranquillité de l’Oncle Paul » et menant dans le « Stiller Grund », soit qu’on continue sur le « Muselweg » le long d’un group d’arbres dans les prés et chemins ruraux. La dernière possibilité sera la fin préférée de notre circuit. Ce chemin passe devant un tilleul de paix planté à l’occasion de la conclusion de la paix pendant la guerre franco-allemand en 1871. La vaste vue sur la « Lilienstein » est magnifique. Par la suite, les marronniers plantés dans les années 1980 bordent le Muselweg. Protégés de telle manière, nous arriverons à la rue de Pfaffendorf qui nous mènera vers le point de départ de notre randonnée que nous atteindrons après quelques minutes.

Près de « Annas Hof » nous verrons le monument d’Adalbert Hauffe qui a été construit à l’occasion de la 25e anniversaire du début du tourisme en 1894.

Text: "Wander- & Naturführer Sächsische Schweiz Bd.2" , Peter Rölke